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L’art du toucher s’est pratiquement perdu dans la culture occidentale. 

Heureusement, cette bienfaisante pratique connaît depuis quelques années un nouvel essor. 

Le massage procure non seulement une détente vitalisante mais aussi un bien-être profond qui peut chasser les maux de l’âme.

De tous les organes sensoriels, la peau est le + complet et le + riche à la naissance(sensibilité,communication,protection).

Dans notre société, le toucher est malheureusement réservé à certains domaines très codifiés

Il est autorisé dans l’intimité des relations sexuelles, il participe aux relations entre la mère et le jeune enfant. 

Mais il faut des circonstances exceptionnelles pour qu’un adulte en prenne un autre dans ses bras ( grande joie ou drame intense). 

Le reste du temps, ce sont 2 mains qui se serrent, 2 joues qui s’effleurent. 

Et c’est tout. 

Ainsi, peu à peu, au fil des années, notre sensibilité tactile s’endort.

Le toucher est pourtant une nécessité vitale, comme se nourrir, respirer, boire et dormir. 

Contact avec l’autre et moyen de connaissance de soi, le toucher est un révélateur de notre personnalité. 

Car il touche à l’intime, il nous rend à la x vulnérables et puissants. 

Une chaleur au creux de la main est souvent + efficace que des mots.

Pourquoi, alors, cette gêne qui étouffe le plaisir ?

Pourquoi le sens du toucher est-il à ce point tabou ?

Ce tabou serait lié au système récompense/punition sur lequel fonctionne l’éducation.

Selon que l’on fasse “bien” ou “mal”, on est touché soit avec douceur, soit avec violence. 

Cela donne une connotation très morale au toucher. 

On retrouve cela ensuite dans les relations sexuelles ou affectives.

Dès qu’on se retrouve fâché avec qqun, on ne le touche plus.

 

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