Digitopuncture : Stimuler l’organisme

 

 

 

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Avec le bout du doigt ( le majeur ), tapotez rapidement et souplement le point appelé “des 3 lieues”, pendant environ 1 minute.

A faire matin et soir, au moins pendant une semaine.Surpris

C’est le point de l’énergie et de la résistance physique, de l’endurance ….

Ce point se trouve sur le côté externe du tibia, jambe droite et jambe gauche.

Le trouver en plaçant la paume de la main sur le genou,les doigts vers le bas., bien au centre. Le point se trouve à l’extrémité du majeur.

 

Ici, sur l’image, cela correspond au point stomach 36.



 

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Anecdotes : Sondage électroménager

Quel est l’appareil ménager dont les femmes ne pourraient pas se passer ?


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La machine à laver.  C’est en tout cas le résultat d’une enquête néerlandaise.  Le lave-linge est cité par 41% des femmes.

Avec 10% des suffrages, le lave-vaisselle et le four arrivent loin derrière.

De même que l’aspirateur (8% ), la cuisinière ( 7% ) ou le percolateur ( 7% ).

 

Santé : Alcool et cancer

 

Les risques liés à l’abus d’alcool sont bien connus en matière de circulation routière. 

Mais l’alcool intervient aussi, insidieusement, dans le déclenchement de plusieurs maladies graves, dont le cancer.

De 4 à 10% des cancers (selon les pays considérés) seraient à mettre en relation avec la consommation d’alcool.

 

 

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L’alcoolisme est un problème majeur de santé publique :

Après les maladies cardio-vasculaires et les affections cancéreuses, l’alcoolisme est le 3ème problème de santé dans les pays industrialisés, tant en termes d’induction de maladies (morbidité) que le nombre de décès (mortalité).

Aux Etats-Unis, on considère que les problèmes de boisson touchent 5% de la population et sont responsables d’environ 200.000 décès par an.  L’alcool y est aussi impliqué dans la 1/2 des décès par accident de roulage, le 1/3 des suicides et les 2/3 des meurtres.

On dispose d’indications suggérant que ces chiffres sont aussi le reflet de la situation dans notre pays.

L’alcoolisme est également responsable directement ou indirectement de maladies variées n’épargnant aucun organe, même si les lésions du foie, du tube digestif et du système nerveux sont les + fréquentes.

Enfin, l’abus de boissons alcoolisées durant la grossesse est la principale cause de malformations foetales et d’arriération mentale dans les pays développés.

 

 

Cuisine : Coquillages : Conseils de dégustation

 

 

 

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Les coquillages achetés dans le commerce doivent être rincés rapidement à l’eau claire.

Sur le plateau, les fruits de mer se dégustent crus, avec les doigts et une fourchette adaptée. 

Eviter de les gober, car on passe ainsi à côté de leurs précieux arômes et de leurs délicieux parfums d’iode, de violette ou de noisette.

Ne pas hésiter à les mâcher longtemps.  Afin d’en apprécier toutes les saveurs, les puristes excluent le vinaigre à l’échalote qui les accompagne parfois.

Il est conseillé de jeter l’eau après ouverture de l’huitre, afin qu’elle rende une nouvelle eau moins salée, + iodée et parfumée.

Sur le plateau, déposer des algues entre la glace pilée et les coquillages car, trop froids, ils perdent de leur saveur.

Enfin, s’il ne faut jamais laver ni baigner une huitre, la moule, par contre, exige d’être abondamment rincée et nettoyée.


Trucs pour ouvrir huitres et coquillages :

Avec un peu de dextérité et d’habitude, les coquilles s’ouvrent facilement à l’aide d’un petit couteau à lame dure.

Poser la lame sur la charnière, exercer une pression régulière jusqu’à ce que les valves se disjoignent, puis engager la pointe + profondément en imprimant un mouvement tournant et en raclant le haut de la coquille jusqu’à ce que le muscle coupé, elle baîlle. 

Consommez immédiatement.



Jardin / Animaux : Gazon et Lapin Nain

 

 

Tonte Ecologique .Clin d'œil

 

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Si vous possédez un lapin nain chez vous, vous pouvez parfaitement lui demander de tondre la pelouse, ce qu’il fera avec grand plaisir.

Mais comme son appétit risque de se montrer peu sélectif et qu’il dévorera en même temps les herbes et les plantes auxquelles vous tenez, il est nécessaire de l’enfermer dans une cage de grillage, au fond ouvert, que vous déplacerez au fur et à mesure de ses besoins.


Autre astuce : Les déjections de lapin constituent un excellent engrais naturel, riche en azote.

Pour bien les utiliser, faites-les d’abord tremper dans de l’eau ( 50gr environ pour 10 litres d’eau ).




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Alimentation : Coquillages : Huitres et moules (3)


1/ L’huitre, la reine des plateaux :

 

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Creuse ou plate, l’huitre règne sur les plateaux de fruits de mer depuis l’Antiquité.

Sa chair généreuse et tendre au parfum +/- iodé, salé et fruité en a fait un mets de choix.

Les huitres creuses sont les + répandues.

Les plates, au gout fin, sont + rares car + fragiles.

On distingue les plates de Zélande, élevées dans le site protégé de l’Escaut oriental, les plates de Colchester (Grande-Bretagne), élevées dans les criques de l’île Mersea, aux arômes délicats de noisette, et les belons (Bretagne) élevées dans la baie de Cancale.

Parmi les creuses, on retrouve les fines de claires de Marennes d’Oléron, affinées en claires, càd dans des bassins peu profonds et très protégés.  Leur chair est d’un gris-vert et leur gout relativement prononcé et iodé.

Les creuses de Normandie sont corsées et iodées, les Zélande ont un gout fin et les creuses de Bouzigues, au gout très doux, sont élevées sur cordes au bord de la Méditerranée dans la baie de Thau, et offrent une chair généreuse grâce à un environnement riche en aliments.

Particularité : L’huitre a cette possibilité surprenante de se reproduire toute seule car elle est hermaphrodite.  Elle change de sexe après chaque émission de semence pour les plates, et après la période de fécondation pour les creuses.

 

2/ La moule, longue dame en noir :

 

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Bien qu’elle se déguste parfois crue (parquée), la moule n’accède presque jamais au plateau de fruits de mer.  Elle constitue un plat à elle seule, principalement cuite en casserole.

On la savoure également farcie d’un beurre à l’ail (à l’escargot).

Les Belges se régalent principalement des grosses moules de Zélande, bien charnues qui proviennent essentiellement soit de l’Escaut oriental, soit de la Waddenzee, située dans le haut de la Hollande.

Les petites moules françaises de bouchot sont également très savoureuses, tandis que les espagnoles, rougeâtres, sont indissociables de la paella.



 

Animaux : Pensée


 

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” …tant que l’homme continuera à être le destructeur impitoyable des êtres animés inférieurs, il ne connaîtra ni la santé ni la paix. Déçu

Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entretueront !

Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut en effet prétendre récolter la joie et l’amour.

L’habitude de la tuerie est incompatible avec les espoirs de bonheur universel et de sagesse”.

Pythagore



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Alimentation : Coquillages : Coques, amandes, bulots et bigorneaux (2)

 

 

 

1/  La coque :

 

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On distingue la coque par ses 2 coquilles épaisses ( jaunes, blanches ou grises ) de 3 à 4 cm de diamètre, striées de nervures parallèles.

A l’intérieur, une petite noisette de chair et un minuscule corail.  Seules les coques les + petites se savourent crues. La chair est ferme et très iodée. 

Moins chère que ses consoeurs, la coque s’apprécie également en soupe et en salade.


 

2/ L’amande :

 

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Dans sa coquille marron de quelque 5 cm, aux stries concentriques, l’amande est peut-être le coquillage dont le goût est le – prononcé. 

Son corps doré, parfois âcre, est fortement iodé et devient vite dur.

On la mange crue, mais elle est surtout appréciée farcie !

 

 

3/ Bulots et bigorneaux :

 

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Boudés jadis par les gourmets, ces 2 gastéropodes marins, pour peu qu’ils aient été cuits dans les règles de l’art, sont aujourd’hui appréciés pour leur gout fin et leur texture souple.

Le petit bigorneau est poché durant 3 à 4 mn dans une eau bouillante salée bien épicée, et le bulot, + gros, sera plongé 5 mn dans un court-bouillon froid, relevé de poivre, d’oignon, laurier, thym, girofle, céleri, vin blanc ou cidre.

On peut en trouver déjà cuits dans le commerce et prêts à être mangés.  Les accompagner d’une fine tranche de pain de seigle et de beurre salé.

Une mayonnaise bien relevée, de l’aïoli ou de la rouille les rendra encore + attrayants.


 

Alimentation : Coquillages : Palourde et Praire (1)

 

Les coquillages sont des mollusques ( animaux à corps mous ) dont la plupart vivent dans une coquille.

Il y a les lamellibranches à coquille double et les gastéropodes qui logent dans une coquille unique.

Un coquillage frais est un coquillage vivant ! S’il se présente parfois entrouvert, il est indispensable qu’il se referme dès qu’on le touche.  C’est un gage de fraîcheur !

Pour un amateur, les coquillages se ressemblent tous.  Pourtant, avec un peu d’habitude, l’oeil les distingue rapidement…et le palais, lui, ne s’y trompe pas.

 

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1/ La palourde :


Surnommée clovisse en Méditerranée, la palourde est un lamellibranche ovale et aplati d’environ 5 cm.

Sa coquille , dont la couleur varie du blanc au noir et du gris au jaune, semble quadrillée et est toujours tachetée.

La saveur de sa chair, très appréciée, est fine et tendre, au goût subtil qui évoque parfois l’artichaut poivré.


 

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2/ Praire ou vénus :


+ arrondie et bombée, la praire mesure de 3 à 7 cm de diamètre.

Sa coquille claire, qui varie du blanc crème au brun, est parcourue de stries concentriques.

Son corps généreux, un peu + ferme et iodé que la palourde, est tout aussi fin et fruité.

A déguster très fraîche, car elle est particulièrement fragile.

Les praires se raréfiant, elles sont souvent remplacées par les + modestes vénus dont la chair est + maigre et – fine.

Elles entrent surtout dans la composition des plats traditionnels espagnols et portugais, telle la paëlla.



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