Maladies cardio-vasculaires (2)

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Si la douleur est brutale, très intense et persiste,
il faut tout de suite songer à un infarctus.

Grande différence avec la douleur de l’angine de poitrine

Celle qui annonce un infarctus se produit n’importe quand, en général de tout effort.

De +, elle est bcp + violente et oppressante, et elle ne disparaît pas au repos ( d’ailleurs, si une douleur d’angine de poitrine dure + de 15 minutes, il faut suspecter un infarctus ).

Elle ne cède pas non plus à la prise de trinitrine. 

Elle peut s’accompagner de sueurs, de vomissements, de fièvre et d’une perte de conscience.

L’infarctus peut survenir chez qqun souffrant d’angine de poitrine dont les crises s’aggravent, mais il frappe aussi des personnes n’ayant jamais ressenti le moindre malaise. 

Là encore, il peut prendre des masques trompeurs, évoquant parfois un trouble digestif, surtout chez des femmes qui vomissent.

A faire :

  • Il n’y a pas une minute à perdre.

Les traitements actuels permettent de réduire considérablement la mortalité, sous réserve d’une prise en charge précoce.

  • Il faut avoir le réflexe d’appeler d’urgence, non pas son médecin traitant, mais le 100 ou les pompiers, car ils disposent à bord de leurs véhicules de quoi prodiguer les premiers soins. 
  • En effet, il existe des médicaments ( les thrombolytiques ) qui, administrés en injection, dissolvent immédiatement le caillot bouchant l’artère et évitent que des lésions irréversibles du muscle cardiaque ne se forment, ou, au -, les limitent. 

Mais ces soins sont surtout efficaces dans un délai inférieur à 4h à compter du début de la crise.

Pour prévenir les récidives d’infarctus ,

des médicaments ( des mêmes catégories que ceux pour l’angine de poitrine, comme l’aspirine ) sont prescrits. 

Si les examens cardiologiques ( coronarographie… ) montrent des artères rétrécies de façon importante,

une dilatation avec un ballonnet, ou un pontage, sont effectués. 

Ces interventions portent alors sur des artères en dehors de la zone de l’infarctus, de façon, bien sûr, à préserver le reste du coeur de nouvelles lésions.

3 Comments

  1. Mousse dit :

    Bonsoir ma belle,
    Cela fait peur, ma belle sœur est morte à 48 ans d’un infar.
    Quand les urgences sont arrivées, c’était trop tard.
    Parfois, il est foudroyant.
    J’ai deux oncles morts à 44 ans, aussi foudroyant.
    Il y en a de plus en pus.
    il faut rester zen !
    C’est la vie trépidante que nous avons, ce n’est pas bon.
    Quand on se sent mal, pas d’hésitations, les urgences.
    J’ai eu un malaise dans une grande surface, il y a 5 ans, j’entendais tout le monde dire c’est un infar. Je n’avais mal nul part, j’ai perdu connaissance, c’était une chute de tension. J’ai dit à l’ambulancier, ça va, inutile, j’ai subi tout le bazar dans l’ambulance et hop, aux urgences. C’était le stress de la foule, je ne supporte pas la foule, je deviens malade. Je n’avais que 7 de tension et des poussières, je vis avec très peu de tension, je n’ai jamais 10, c’est comme cela, je vis bien avec une basse tension. mon mari, c’est le contraire, il a souvent des hausses.
    Il faut être vigilant.
    Il va faire un peu meilleur. On verra.
    Bonne soirée, bisous.
    J’espère que tu vas mieux.

  2. Mousse dit :

    Bonjour ma belle,
    Je pars demain en vacances, j’espère qu’il y aura du soleil.
    Je passerai lundi.
    Je vais en Ardèche chez mes beaux parents.
    Bon week-end, tendres bisous.

  3. godelieve dit :

    Alors petit coeur on veut faire peur ?
    Faut pas donner tant de conseils… il faut que quelques uns parmi nous meurent : notre planète et si surpeuplée déjà…

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