Psychologie : Grosse ou maigre et bien dans sa peau (1)

 

 

 

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L’image de la maman est un point important lorsqu’on aborde les problèmes de poids.

Il est fondamental pour une fille de pouvoir se référer à sa mère.

Elle veut faire soit mieux, soit le contraire de celle-ci.

Il est également intéressant de cerner les contraintes relatives à la nourriture exercées par la mère sur sa fille dans la petite enfance.

La minceur ou la grosseur sont, en partie, génétiquement transmises.

Mais vu la valorisation de la minceur dans nos sociétés, il peut être primordial pour la fille d’une femme mince d’être mince à son tour et d’égaler sa mère dans le domaine de la séduction.

 

Depuis les années 50, la minceur est synonyme de beauté.

Reconnaître la beauté d’une grosse femme demande de la maturité et l’audace de passer outre les conventions.

En effet, certaines études de psychologie sociale ont démontré que les personnes belles sont préjugées intelligentes.

L’important est d’avoir un bon équilibre ainsi qu’une relation à soi-même très satisfaisante.

Le problème survient lorsqu’on se réfère constamment à une image extérieure et que l’on déteste ses propres particularités physiques et psychologiques.

 

Dans le domaine de la séduction, des études ont démontré l’avantage des minces sur les gros.

Or, les femmes ont spontanément tendance à être moyennes ou grosses.

Si l’obésité est un facteur de risque pour la santé physique, un léger excédent de poids ne constitue en rien un danger.

 

Mais la pression socio-culturelle contre les kilos en trop est énorme.

Ce que l’on impose, actuellement, comme l’idéal de la beauté féminine est inaccessible à la majorité des femmes.

Et pourtant, une étude a calculé que la moyenne des articles consacrés par la presse féminine aux régimes diététiques avait doublé depuis les années 60.

Donc, non seulement l’idéal de minceur est difficile à atteindre mais, en +, on écrit continuellement sur le sujet.

 

 

A l’origine des problèmes d’excès pondéral se trouve généralement le comportement des mères qui confondent difficultés psychologiques et faim.

Elles ont tendance à donner des sucreries à leurs enfants qd ceux-ci sont anxieux.

 

 

Discrimination sexiste ….

La folie de la minceur touche les femmes en priorité.

Des études dans les familles ont montré que leur poids posait problème à 2/3 des mères et des filles pour seulement 1/3 des pères et des fils.

 

Une autre étude a conclu que 75% des femmes se trouvent trop grosses alors qu’en réalité, 25% d’entre elles le sont réellement.

 

On sait, par ailleurs, que + de 95% des femmes ont déjà suivi un régime…